Autocratie, exclusion, tribalisme, etc. : Ces maux que la rébellion disait combattre sous Gbagbo et « revalorisés » sous Ouattara

Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié et Guillaume Soro

19 septembre 2002. Ce jour-là, une tentative de coup d’Etat contre le Président de la République, Laurent Gbagbo, éclate en Côte d’Ivoire, provoquant la scission du pays en deux zones géographiques. Le sud sous contrôle gouvernemental et toute la partie nord jusqu’au centre du pays occupée par une bande civilo-armée, dénommée plus tard les Forces Nouvelles et dirigée par Guillaume Soro, actuel député de Ferkéssédougou. Cette crise mettra près de 10 ans à se refermer.

Les motivations, à en croire les instigateurs, étaient liées au concept de « l’ivoirité », l’exclusion, la xénophobie, la chasse contre les Nordistes, l’absence de démocratie dans le pays, le sous-développement du nord et surtout la question des militaires en exil… 17 ans après, que disent les faits en Côte d’Ivoire ? Où en sont la démocratie et l’État de droit tant annoncés et attendus, ainsi que les autres raisons évoquées par les rebelles d’alors ?

A lire aussi : Côte d’Ivoire : Ces oubliés de la rébellion du 19 septembre 2002 (Ivoir’Hebdo)

En effet, après la crise postélectorale qui a fait officiellement 3000 morts, et l’arrivée d’Alassane Ouattara au pouvoir (avril 2001), à qui de nombreux observateurs avaient prédit une bonne gouvernance et une gestion beaucoup plus inclusive de la chose publique, fort est de constater le retour des « vieux démons » qui ont (…)

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